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Asymptomatique

Depuis le début de l’année il ne se passe pas un mois sans qu’une nouvelle accablante vienne faire de l’ombre à la précédente. Et pourtant de l’ombre on en a bien besoin vu les températures, mais pas à ce point là. A croire que le gouvernement accumule les mauvaises décisions dans le seul but de faire oublier celles des mois derniers. Cette fois-ci c’est la nomination de deux ministres dont les moeurs sont loin d’être féministe. L’un est accusé de viol tandis que l’autre est chargé de défendre les présumés violeur. La bonne équipe pour une bonne ambiance.

Inutile d’avoir fait l’ENA pour voir la polémique arriver rien qu’à l’évocation de ce remaniement ministériel. Les conséquences qui en découlent n’ont rien d’inattendu non plus puisque cela provoque des regroupement pour des manifestations. Avec la distanciation sociale et une recrudescence de porteur du virus, c’est exactement ce que déconseille ce même gouvernement. Un acte provocateur mais aussi paradoxal, car contraire au maintien de l’ordre en temps de pandémie. Peut-être, pensaient-il que cela n’allait pas susciter de réactions de la part d’une population dont la hantise est d’être contaminé par le Coronavirus?

C’était sans compté sur le bon sens des français pour exprimer leurs opinions sans filtres et donc sans masques. Un sens des responsabilités visant à faire prendre les siennes aux hautes instances tandis que d’autres n’ont besoin d’aucun motif pour se rassembler en masse: les vacances. En effet, les informations ont relayé pas mal d’images de fêtes qui s’organisent sans la moindre trace de gestes barrières. Tout ceci coïncide alors que l’on parle de plus en plus d’une deuxième vague plus meurtrière. Ce genre de comportement a suscité mon interrogation et plus d’une fois j’ai essayé d’adopter leur point de vue avant tout jugement hâtif.

C’est un peu comme si les personnes avaient peurs de cette menace et voulaient profiter au maximum avant un reconfinement qui leur semble inexorable. Le soucis c’est que c’est ce genre d’événements en masse qui a de grandes chances de précipiter le retour du virus. Encore une fois c’est un paradoxe digne du voyage dans le temps: plus on cherche à empêcher quelque chose, plus on a de chances de le voir se produire. Et par les temps qui courent, on aurait bien besoin d’une machine temporelle pour remettre les pendules à zéro. 

En effet il y a des choses que l’on aimerait pouvoir effacer de l’Histoire et il y en a d’autres qui sont juste exaspérantes. Le feu d’artifice du 14 juillet aura été un pétard mouillé et le défilé n’aura guère été plus glorieux en se déroulant à huis clos devant des invités triés sur le volet et parmi lesquels figurait des membre du personnel hospitalier. Difficile de ne pas se dire que cet argent aurait été beaucoup mieux investi dans le domaine médicale qui manque cruellement de moyens. Je suis loin d’être un comptable mais je pense que réunir autant de personnes, de véhicules et d’avions pour la parade, ça doit couter pas mal d’argent.

Au moins on peut dire que niveau budget les félicitations d’Emmanuel Macron aux bacheliers sur Tik Tok n’auront rien couté au contribuable. Pour un Bac gratuit, c’est cohérent jusqu’au bout au moins. En guise de réponse la jeunesse a montré sa reconnaissance en s’affichant dans des rassemblements pourtant interdits par l’intermédiaire de Facebook. Comme quoi, avoir un diplôme n’est pas toujours signe d’intelligence. Et encore moins lorsque celui-ci est donné. Des images devenues banales au journal de 20 heure mais aussi aptes à susciter la colère du téléspectateur que je suis.

En effet comment ne pas s’offusquer lorsque l’on voit un rassemblement illégal de ce type, sans la moindre sanction et avec une distribution de masque gratuits à l’appui, alors qu’une amende de 135 euros peut nous être donné aux moindres oublis lorsque l’on sort? Finalement, en tant que fan de cinéma, cela à tendance rehausser certains scénario de film. Le début du mois à d’ailleurs était l’occasion pour TF1 de poursuivre la diffusion de la saga Jurassic Park avec le deuxième et dernier volet réalisé par Steven Spielberg: Le monde perdu.

L’histoire a beau être inférieure au premier et les décisions des personnages complètement à coté de la plaque, j’ai eu l’impression de voir un prolongement du journal télévisé. Pour plus de précisions je vous renvoie à la vidéo du Fossoyeur de film et son petit aparté sur l’état du monde pour défendre cette suite malaimée. Mais le monde que nous connaissons est-il perdu pour autant? Disons qu’heureusement qu’une intelligence supérieure extraterrestre, telle que l’on peut la voir dans Le jour où la terre s’arrêta, n’existe pas sinon nous aurions été exterminé depuis bien longtemps.

Ce remake avec Keanu Reeves, loin de faire preuve d’autant de spectaculaire que certains films actuels, se révèle remarquable dans la qualité du message qu’il tente de délivrer et sur lequel j’ai été très réceptif à l’occasion d’un revisionnage. Dépressif à souhait, le récit se termine tout de même sur une petite note d’espoir qui pour le coup relève de la science-fiction, plus que les boules de lumières et le robot géant, tant j’ai du mal à me dire que l’espèce humaine puisse changer de façon aussi radicale. L’Histoire nous a prouvé que nous sommes suffisamment doué pour oublier les erreurs du passé.

Cette amnésie, j’ai également pu la constater dans Yesterday. Vivre dans un monde sans les Beatles, et entre autres sans le Coca-cola et Harry Potter, me semble inconcevable. C’est là que je remarque que la culture est vraiment une échappatoire pour moi contre ce monde hostile où les décisions les plus incompréhensibles côtoient les répercussions les plus meurtrières. Ce long-métrage de Danny Boyle est vraiment rafraichissant au possible, un très bon feelgood movie que j’avais vu au cinéma et que je ne regrette pas d’avoir loué à la médiathèque.

Ant-man & la guêpe et Captain Marvel figuraient également sur la liste des emprunts et après les avoir revu, je comprends maintenant pourquoi ils ne sont pas dans ma collection de films du Marvel Cinematic Universe. Par contre Mission Impossible Fallout ainsi que les autres épisodes méritent d’avoir leurs places dans n’importe quelle dvdthèque tant sa tête d’affiche se donne à fond. Et je ne parle pas seulement de Tom Cruise puisque Christopher Mcquarrie, qui rempile pour la deuxième fois sur un opus de la franchise, nous offre une mise en scène sobre, classique et efficace.

Dans un tout autre registre loin des blockbusters, j’ai enfin pu voir la director’s cut de Donnie Darko sortie récemment mais sur laquelle j’ai fait l’impasse faute d’une piste audio en français. Au final ce montage en ressort plus compréhensible et didactique que la version cinéma (plus énigmatique ce qui lui a valu son statut d’oeuvre culte sur laquelle spéculée et établir des théories). Mais le fan que je suis de Richard Kelly a surtout trouvé son compte dans les bonus qui reviennent sur les différents moments de la production à travers des documentaires mais aussi des interviews à l’occasion du 20ème anniversaire… sauf du principal concerné: Jake Gyllenhal.

J’ai laissé une seconde chance au film Lego sans plus de convictions, cela s’est avéré moins pire que dans mon souvenirs sans pour autant crier au chef d’oeuvre. Le second film de la franchise, pour ce qui restera un dytique je pense, était un peu meilleur et il aurait peut-être même pu avoir mes faveurs si j’avais pu en voir la fin. Hélas les DVD rayés sont légion à la médiathèque et plus particulièrement au rayon dessin animées, spécialité des enfants. Dans ce même rayon j’ai eu la bonne surprise de découvrir JLA New Frontier, adapté du comics du même nom, qui s’est avéré être une bouffée d’air frais dans les productions DC malgré sa courte durée.

Toujours du coté des super-héros mais avec un peu plus de réalisme, autant que faire se peut avec cette thématique, j’ai eu le plaisir de revoir Glass. Après un premier visionnage au cinéma, la conclusion de cette trilogie m’avait laissé perplexe par certains de ces aspects et parties pris esthétiques. La réalisation de M. Night Shyamalan était toujours aussi bien pensée et son obsession pour le symbolisme des couleurs m’avait interpellé, notamment les murs de l’hôpital psychiatrique entièrement peint en rose. Un choix esthétique qui m’avait laissé dubitatif jusqu’à ce que ce que je regarde cette conférence TedX sur le sujet.

En plus d’être un mode d’emploi à l’intention de la filmographie de ce cinéaste, c’est une mine d’informations importantes qui m’a donné envie de repenser mon quotidien dans sa globalité, que ce soit à travers la déco de mon appartement jusqu’à mon style vestimentaire. Mon errance sur Youtube m’a également permis de trouver un autre mode d’emploi à travers la chaine « Station 7 » que je suis depuis quelque temps déjà. L’auteur de ces vidéos est très actif ces derniers temps et c’est un vrai bonheur d’avoir du contenu sur ma série préféré chaque semaine: Lost

C’est par ce même biais que j’avais aussi appris que le vidéaste avait sortie un livre répondant aux mystères de la série afin de financer un futur voyage sur les lieux du tournage. Je me suis procuré l’ouvrage en question qui est très didactique pour un fan comme moi et trop révélateur pour une personne qui n’y connait rien mais qui souhaite découvrir la série de JJ Abrams et Damon Lindelof. Le style est assez impersonnel, alors que l’intégralité du texte est pourtant issu de ses notes personnels, et le format vidéo semble mieux lui convenir afin de transmettre ses idées au public.

Ce mois de juillet a également été rythmé par trois séries que j’ai suivi en parallèle, la principale étant bien évidemment la saison 3 de This is us. M6 termine donc une diffusion en continu des trois premières saisons et le temps va être long jusqu’à l’arrivée de la quatrième. Dans un tout autre genre, pour ne pas dire à l’opposer, j’ai suivi la saison 2 de American Horror Story qui a confirmé le bien que je pensais de la première saison. Pour autant il y a tout de même des éléments de l’intrigue qui n’ont trouvé aucune résolution ou finalité au sein du récit.

Autre série américaine jusque dans le titre, American Gods que j’ai revu avec plaisir. Mon premier visionnage avait été plutôt mitigé hormis quelques fulgurances mais là j’ai totalement adhéré au propos. Le récit est solide bien que narré de manière aléatoire et le visuel est complètement dingue. On reconnait vraiment le style du showrunner Bryan Fuller et ses expérimentations depuis la série Hannibal. Il a une identité affirmé dans la paysage télévisuel et c’est un auteur que je vais suivre avec beaucoup d’attentions à l’avenir.

Mais je n’ai pas fait que rester passif devant ma télévision et j’ai pris une part active dans le destin de Nathan Drake en lâchant ma télécommande pour la manette de ma Playstation 4. La conclusion de ce premier volet m’a fait me remémorer la découverte de ce titre sur la Playstation troisième du nom et j’ai hâte de poursuivre l’aventure avec les deux autres volets de la trilogie. Mais avant d’enchainer avec Uncharted 2: Among thieves, j’ai fait une petite pause avec le jeu Journey.

Un petit bijou qui ne m’aura occupé qu’une petite soirée tant la durée de vie est très faible. C’est peut-être le seul point négatif de ce jeu absolument merveilleux. Compte tenu de la vitesse à laquelle il a été terminé je ne suis pas sûr que j’aurais tenu le même discours si je ne l’avais pas eu en téléchargement gratuit. C’est très court mais chaque moment est d’une poésie incroyable. Les développeurs ont fait preuve d’une sensibilité à fleur de peau pour insuffler tellement de magie dans ce soft. C’est un émerveillement de tout les instants et comme ce jeu, on en reste muet d’admiration.

Autre événement gratuit, mais pour lequel j’aurais été prêt à payer pour avoir une version intégrale: le Free comics book Day. Un événement auquel plusieurs librairies participent et durant lequel on peut récupérer pas mal de bande-dessinées. Ca a été l’occasion de découvrir le premier chapitre de Batman Curse of the White Knight, deuxième tome de Sean Murphy sur la réinvention du chevalier noir. Il me tarde vraiment d’avoir cette ouvrage entre les mains tant ce que j’ai lu m’a hypé au plus haut point.

En attendant la sortie calée au mois de Novembre, j’ai prévu de m’acheter Batman Last Knight on Earth pour me récompenser de toutes ces semaines d’écriture. Cet achat ne surviendra pas avant fin septembre mais je m’impatiente déjà de pouvoir lire cette nouvelle aventure après avoir rédigé coup sur coup une trilogie. Je suis toujours à l’ouvrage dessus mais il faut bien avoir une carotte pour avancer. Et une deadline aussi. Voici donc le suivi de mon avancement sur ma routine d’écriture qui est de 1500 mots minimum par jour.

Semaine 27 – du lundi 29/06 au dimanche 05/07: 11171 mots

Semaine 28 – du lundi 06/07 au dimanche 12/07: 10645 mots

Semaine 29 – du lundi 13/07 au dimanche 19/07: 11586 mots

Semaine 30 – du lundi 20/07 au dimanche 26/07: 10866 mots

La semaine 31 est toujours en cours à l’heure où j’écris ces lignes et même si elle touche à sa fin, je n’ai pas de vue d’ensemble sur celle-ci. Elle fera donc partie du prochain édito du mois de Septembre. Pour rentrer dans les détails, le début de la 27ème semaine de cette année m’aura permis d’avoir deux jours de coupure avec mon projet du moment afin de me consacrer à l’écriture de l’édito du mois de juillet. Faire le point sur le mois qui vient de s’écouler est toujours révélateur et c’est pourquoi je continue cette habitude ici-même.

La semaine numéro 28 aura été ponctué de multiples reports puisque jour après jour je n’ai cessé d’affirmer que le lendemain signerait la fin du troisième tome de ma trilogie. Je n’ai pas pour autant procrastiné dans l’écriture, au contraire et les pages s’ajoutant n’ont fait que repousser cette échéance… jusqu’au lundi de la 29ème semaine où j’ai enfin pu mettre un point final à cette aventure. J’ai moi-même eu du mal à y croire et pourtant je venais de réaliser qu’il s’agissait du plus grand livre, en terme de pagination, que je venais d’écrire.

Ce n’est pas pour autant que j’ai abandonné mes personnages puisque j’ai décidé de mettre à profit l’expérience acquise avec cette routine pour revenir là où tout avait commencé et réécrire le premier tome. Une façon comme une autre de boucler la boucle en revenant sur mes pas afin de baliser l’intrigue avec des indices menant à cette résolution. Bien sûr j’ai prévu d’enchainer avec le deuxième tome mais comme je le disais plus haut ça sera pour le mois de septembre donc j’y reviendrais en tant voulu.

Dans l’édito du mois de juillet je faisais mention de 80 jours d’écriture sans interruption et j’ai donc franchi au cours de ce même mois la barre des 90 puis des 100 jours symboliques! Cela m’a offert un regain d’énergie autant qu’une impression de redémarrer à zéro. Un feeling étrange qui a mis du temps à se dissiper jusqu’à hier où j’ai franchi un nouveau palier avec les 110 jours consécutifs. Je tiens bon, je m’accroche et j’espère continuer sur cette lancée dans mon nouvel environnement de travail.

En effet depuis une dizaine de jours je suis retourné dans mon nord natal pour échapper à la chaleur de Lyon. Visiblement j’ai eu du flair puisque la canicule frappe actuellement le pays et je me félicite d’être partie plus tôt que prévu. Cela faisait tout de même plus de 6 mois sans voir mes parents ni ma petite soeur, la faute au combo distance géographique qui me sépare d’eux mais aussi au confinement. Depuis mon retour les bons moments en familles se succèdent et vont s’intensifier avec le début des congés du patriarche, synonyme d’évasion.

C’est donc pour toutes ces raisons que je n’ai pas encore pris de billets de retour, j’ai bien l’intention de profiter au maximum de ces moments tous ensemble. Pour l’écriture il me faudra donc composer avec les horaires et les envies de sorties de chacun mais je mets un point d’honneur à faire mes 1500 mots chaque jour. Je vais faire mon possible pour tenir mes engagements et la promesse que je me suis fait à moi-même. A ce niveau une difficulté supplémentaire viendra s’ajouter avec des vacances en amoureux qui sont prévues courant aout.

Je vais donc mettre à profit une autre facette de ma productivité qui est l’écriture nomade sur smartphone. C’est une méthode que j’utilise au quotidien pour noter des idées, des bouts de phrases, des concepts, des pensées, mon journal intime,… Je suis donc rodé à l’exercice mais j’appréhende un peu de devoir en faire usage dans un cadre qui n’est pas propice à son utilisation. Pour ce faire, je pense que je vais choisir un projet d’écriture qui se prête à ce type d’expérience et mettre ma trilogie en attente le temps de mon retour. 

En effet, toutes mes notes étant dans mon ordinateur, je n’ai pas envie de m’encombrer de tout ça. De plus c’est toujours bon de pouvoir faire une pause avec la rédaction d’autre chose comme je suis en train de le faire avec cet édito. Mais pour l’instant je n’ai pas encore réussi à trouver mon bonheur parmi la liste de projets que j’ai à mener à bien entre nouvelles, romans et essais. Quoi qu’il en soit, pour l’occasion, et aussi pour me faire un petit cadeau, je suis passé à l’iPhone SE.

Je pense que personne n’est passé à coté de la sortie de ce nouveau téléphone qui est tombé à point nommé pour moi. Mon iPhone 6 de fin 2017 avait bien besoin d’être remplacé par un modèle plus performant. Et force est de constater que la technologie a bien évolué depuis puisque lors de la configuration de ce quatrième iPhone à mon actif, j’ai eu la surprise de constater un transfert de fichier d’un téléphone à un autre juste en les posant cote à cote! Apple n’est même pas visionnaire, c’est au delà du futur. La firme de feu Steve Jobs est littéralement dans la science-fiction.

Il faut dire aussi que je ne suis pas particulièrement porté sur les derniers objets connectés à la mode, pour preuve mon smartphone est utilisé en majorité pour écrire selon mon indicateur de temps d’écran. J’ai des centaines de bloc-note pour autant de projets différents et c’est en premier lieu pour palier à ce soucis que j’ai changé de modèle. C’est pour dire, j’en étais arrivé à un point où je rédigeais mon texte et je devais attendre quelques secondes avant de le voir s’afficher. Là, c’est de l’histoire ancienne.

Ce mois s’annonce donc particulièrement chargé avec beaucoup de sorties et d’activités. Outre ma famille, il y a un petit séjour en Bretagne de prévu pour rejoindre les beaux parents le temps de quelques jours, sorte de prélude aux vacances en amoureux du coté de Cherbourg d’ici la dernière semaine d’aout. Mais avant tout ça je pourrais normalement partir l’esprit tranquille avec la fin de la réécriture du tome 1 de ma trilogie. Je me ferais un plaisir de vous en reparler le mois prochain à l’occasion d’un nouveau best-of!

1 commentaire pour “Asymptomatique”

  1. coco et cocotte les deux corbeaux

    nous espérons que tes vacance dans les haut de France te serons bénéfique dans tout les sens du terme bisous

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