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Ecriture intuitive au service d’une intrigue téléphonée

Depuis l’été 2012, date à laquelle j’ai quitté le cocon familial pour m’installer à Lyon, je n’étais jamais resté aussi longtemps chez mes parents. En effet à l’heure où j’écris ces lignes cela fait à peine dix jours que je suis rentré dans la capitale des Gaules après avoir passé deux mois dans le Nord de la France. Un long séjour qui a uniquement été rendu possible grâce à une période d’inactivité professionnelle et bien que je sois toujours à la recherche d’un emploi, cela a surtout été l’occasion pour moi de me retrouver.

J’ai littéralement marché sur mes propres pas au fur et à mesure de mes balades dans la ville dans laquelle je suis né. A la recherche de mes souvenirs d’enfance, j’ai parcouru les petits chemins que je prenais pour aller à l’école, que ce soit pour la primaire ou le collège, tout en prenant soin de noter mon ressenti. En effet, il n’était pas rare lors de ces sorties de me voir poser sur un banc en train de rêvasser. Les souvenirs sont quelques choses de magiques si l’on prend le temps de se les remémorer à l’endroit exact où ils ont été créés.

C’est ainsi que j’ai pu regarder mon passé d’un point de vue extérieur et le chemin que j’ai parcouru jusqu’ici. Jusqu’à ce retour en ces lieux très chargés émotionnellement. Plus d’une fois je me suis surpris à avoir le sourire aux lèvres en arpentant une forêt où j’avais l’habitude de faire du vélo, le passage sous un pont que maintenant je franchis lorsque je viens en train, revoir l’appartement dans lequel j’ai passé une partie de mon enfance avant de déménager dans la maison où vivent désormais mes parents, apercevoir la devanture de la bibliothèque du quartier dans laquelle je prenais toujours la même bande-dessinée: l’adaptation du film Batman de Tim Burton,…

Plus j’avançais sur mes traces, plus je prenais du recul sur ce que j’avais pu vivre auparavant. Ma mémoire a été mise à rude épreuve au point de me demander comment un souvenir pouvait-il se créer? Pourquoi je me souvenais autant d’un événement traumatisant que d’une simple anecdote ne portant pas à conséquence? Je l’ignore mais je sais que sur le trajet menant à la boulangerie, un petit garçon répétait toujours « Bonjour, je vais prendre une baguette s’il vous plait » jusqu’à arriver à destination.

Aujourd’hui cette boulangerie est fermée mais ce petit garçon c’était moi et invariablement lorsque venait mon tour dans la file d’attente, je ne pouvais m’empêcher de bégayer. Ce défaut de langage m’a poursuivi pendant longtemps et encore maintenant il m’arrive de buter sur les mots comme on trébuche sur ses lacets. Cette élocution défaillante a contribué à me mettre en retrait socialement et à me renfermer mais j’ai tout de même trouver d’autres moyens d’expression comme l’écriture. 

A la réflexion peut-être que le fait de me répéter des affirmations positives me vient de cette façon que j’avais de répéter des phrases à voix hautes avant de les déclamer à mon interlocuteur avec plus ou moins de succès. C’est ce genre de prise de conscience que j’ai eu tout au long de mon séjour et bien d’autres choses que j’ai précieusement noté et que je vais garder pour moi tant elles ne signifient rien pour un lecteur étranger.

Cela fait donc huit ans que je vis à Lyon et pour être honnête lorsque j’étais petit je ne m’imaginais pas vivre ailleurs que dans ma petite ville. Je n’avais pas d’ambition particulière si ce n’est celle de devenir artiste mais cela pouvait tout autant s’exercer dans mon petit patelin. A peine ai-je songé à déménager sur Lille lors de mon adolescence uniquement car cette métropole me permettait une accession à la culture plus facilement. 

Maintenant que je vis dans le Rhones, j’ai pu me construire de nouveaux souvenirs mais j’ai toujours du mal à me dire que j’ai osé franchir le cap. De partir loin là où mon entourage était persuadé que je resterais dans les environs toute ma vie, genre l’étage au-dessus: dans ma chambre. En l’occurence, c’était plutôt cinq étages au-dessus et à 700 kilomètres de cette maison qui m’aura vu grandir.

Je crois que je les ai déconcerté autant que je me suis surpris en prenant cette décision. A l’image de cette période de chômage par laquelle je suis en train de passer, mes soucis professionnels de l’époque ont grandement contribué à me faire quitter l’entreprise dans laquelle j’étais pour tout recommencer à zéro. Ailleurs. Fuir mes problèmes à l’autre bout de la France a été ma réaction à un environnement de travail toxique et je me rends bien compte maintenant qu’il s’agissait d’une bonne décision. Bien qu’un peu extrême, j’en conviens.

Durant les huit années qui m’ont séparé de cet instant, je ne suis revenu que ponctuellement. Pendant quelques jours, voir deux semaines tout au plus lorsque mes congés me le permettaient mais jamais plus. Lors de ces moments d’absences, les coups de téléphones dominicaux et les textos en semaine ont été nos principaux moyens de communication avec ma famille. Ne pas avoir à recourir à cette technologie de mi-juillet à mi-septembre m’a fait un bien fou.

Après donc deux mois de vacances, ce qui équivaut à la même durée que le confinement, et alors que le mot « reconfinement » a été prononcé, le retour à la réalité a été plutôt difficile. Il faut dire aussi que mon besoin de m’informer sur l’état du monde ne faisait pas partie de mes priorités du moment. J’étais dans une bulle mais celle-ci avait volé en éclat à peine sur le quai de la gare. La métropole Lyonnaise a le don d’être bruyante et agressive, comme toutes les grandes villes je suppose.

N’ayant pas eu le monopole de la télévision dans le domicile familial, cette diète à l’égard des informations a pris fin avec le retour à l’antenne de l’émission Quotidien. Quitte à s’informer autant le faire avec un programme de qualité même si cela ne changera pas forcément le contenu qui y est développé. Yann Barthès et son équipe donnent un point de vue assez intéressant sur l’actualité tout en restant divertissant.

Par ce prisme j’ai pu voir les tenues correctes exigées au lycée prendre de l’ampleur. Un sujet qui fait débat, à juste titre, au point de dégénérer en polémique alors que dans l’enceinte d’un établissement scolaire se trouve un professeur tatoué de la tête aux pieds (en passant par les yeux). Je ne suis pas sûr que cela soit forcément plus réglementaire, surtout face à des enfants de maternelle.

Sur ce même plateau télé de la chaine TMC, j’ai également pu voir les deux comédiens principaux du film « Enorme » prendre conscience du sujet de leur film. Le regard choqué de Marina Fois face à la peine encourue pour un tel acte en dit long sur ce qu’il doit se passer dans sa tête. Par contre je n’ai pas très bien compris l’intervention de Vincent Cassel, se faisant le défenseur d’un cinéma de divertissement, alors que lui même a joué dans un film contestataire et engagé: la haine. Il y a de quoi l’avoir envers cet acteur que je portais pourtant en très haute estime.

Je n’en avais pas autant à propos de Nicolas Bedos mais sa nomination à la barre du troisième volet de OSS 117 avait suscité mon intérêt. Quand bien même son film puisse sauver les exploitants de salle et ramener du monde au cinéma, je n’en ferais pas partie compte tenu des récents propos du réalisateur et de sa tribune portant sur un abandon de toute forme de combattivité face au virus. Il y prône un certain art de vivre, incitant la population à adopter un mode de vie Carpe Diem.

Il en ressort un manque de respect total envers le personnel hospitalier qui devra gérer cette vague d’inconscients qu’il aura su convaincre grâce au nombre d’abonnés dont il jouit sur les réseaux sociaux. Si la bêtise faisait partie des symptômes permettant de déterminer si une personne est, oui ou non, infectée, alors Nicolas Bedos n’aurait même pas besoin d’être testé. A l’image de Trump dont le compte Twitter regorge d’incitation à la violence, sa tribune ne mérite même pas que je la partage ici pour illustrer cette article. A la place je préfère le troller avec une photo de mon chat dans une mise en abime en contre-plongée d’une photo prise en plongée en arrière plan.

Je suis à l’opposer d’avoir autant de visibilité que lui mais j’ai un certain respect pour le peu de personnes qui me suivent. Et plus encore pour des lecteurs qui lisent des articles aussi longs et ennuyeux. Comme me l’a appris la mini-série #Propaganda sur Arte dont je parlais le mois dernier, il n’y a pas de mauvaise publicité. Peu importe que vous parliez en bien ou en mal d’une personne, pendant ce temps là vous lui donnez de l’importance au détriment d’un autre sujet.

Je n’irais donc pas plus loin que la révolte qui m’a animé le temps de quelques paragraphes, ce qui est déjà bien trop, pour embrayer sur un autre sujet sans pour autant s’éloigner de la thématique. En effet, les tournages ont beau tourné au ralenti, quand ils ne sont pas tout simplement stoppés, il y a tout de même des films qui sont terminés depuis bien longtemps et qui n’attendent que d’être projetés. Terminé depuis 2018, « Les nouveaux mutants » fait partie de ceux-ci même si son cas est un peu à part suite au rachat de la Fox par Disney qui a décidé de le sacrifier dans les salles obscures durant cette période peu propice aux Blockbusters. Ni à aucun autre type de film d’ailleurs.

Je n’ai pas pu le voir non plus dans des conditions optimales puisque, surprise, le port du masque est désormais obligatoire en salle. Le mois dernier j’avais pu assister à la projection de Tenet de justesse sans en faire usage puisqu’apparemment cette nouvelle restriction était tombé le lendemain de mon visionnage lors du conseil de défense!  Dorénavant c’est une chose obligatoire et je suis bien content d’avoir pu passer entre les mailles du filet parce que 2h30 dans une salle avec un masque, je dois dire que cela aurait grandement faussé mon appréciation du dernier film de Christopher Nolan.

Là pour 1h30 c’était déjà plus acceptable même si la qualité n’était pas vraiment au rendez-vous. Annoncé comme étant un film d’horreur dans l’univers des X-men, le film de John Boone est loin d’être aussi trash que ce qu’il a pu laisser entendre. L’ambiance tranche bien avec le reste de l’univers étendu auquel il se rattache mais on est loin du grand frisson qui avait été promis dans les bande-annonces. Par contre, là où Marvel vend du rêve c’est avec celle de la série Wanda Vision qui annonce quelque chose d’assez original.

Sous ses airs de sitcom en noir & blanc dans le style de « Ma sorcière bien-aimée », rire du public à l’appui, se cache les débuts de la phase 4 du MCU. « Black Widow » étant une fois de plus reportée, cette fois-ci à 2021, il revient donc à la sorcière rouge d’ouvrir le bal de ce qui s’annonce comme un trip psychédélique. La générosité de Marvel s’est également retrouvée du coté de son marché principal puisque la maison des idées a mis gratuitement en ligne plus de 300 comics Black Panther en la mémoire de son incarnation cinématographique récemment disparu. Il était possible d’en profiter via la plate-forme Comixology et autant dire qu’il y a là des heures et des heures de lecture en perspective.

DC comics avait pas mal monopolisé l’attention ces derniers temps mais Marvel semble donc enfin revenir sur le devant de la scène après des mois de silence. Que ce soit pour le Batman Day ou la seconde partie du DC Fandom, la Distinguée concurrence n’aura pas réussi captiver mon attention. Heureusement la maison-mère du studio, Warner Bros détenteur des droits des personnages, a su créer la surprise en dehors de son réservoir de super-héros avec la mise en ligne du premier trailer du « Dune » de Denis Villeneuve.

Des décors grandioses, une mise en scène dans la lignée de celle de Blade Runner 2049, une histoire dont les enjeux sont clairement établis, une calligraphie du titre minimaliste et créative: il me tarde de voir celle nouvelle version! Quant à donner une date de sortie, ce trailer ne prend aucun risque comme vous l’aurez remarqué. Originellement prévu pour le mois de décembre, un report semble inévitable compte tenu de la situation sanitaire. Pour voir des films il faudra donc se tourner vers la télévision qui offre de plus en plus de choix depuis que les chaines ne sont plus soumises à des restrictions afin de ne pas faire de l’ombre aux multiplexes.

J’ai ainsi pu revoir X-men Apocalypse dont j’ai encore du mal à comprendre la haine qu’il suscite chez les fans de la saga, le sublime Man Of Steel et le décérébré Transformers 2. Coté nouveauté j’ai tenté la mini-série « Le vol des cigognes », adaptation d’un thriller de Jean-Christophe Grangé, dont j’étais surtout attiré par la réalisation de Jan Kounen mais même lui n’aura pas réussi à me convaincre de rentrer dans cette histoire alambiquée. La surprise est plutôt venue du coté de The Greatest Showman avec Hugh Jackman dans le rôle-titre, une comédie musicale plutôt réussie et que j’ai apprécié ce qui était loin d’être gagné pour ma part.

Dans un tout autre registre, je me suis laissé tenter par « Le 15h17 de Paris ». Réalisé par Clint Eastwood et ayant pour sujet l’attentat déjoué dans le Thalys par trois américains, j’ai vraiment été touché par cette histoire d’autant plus que le train en question s’était arrêté à Arras pour débarquer les passagers. A l’époque des faits, j’étais en vacances chez mes parents lorsque ça s’est produit et je me souviens être passé devant la gare quelques minutes plus tôt sans me douter de ce qui se tramer non loin d’ici. Je devais prendre le train deux jours plus tard pour retourner à Lyon et je dois avouer que j’étais loin d’être serein à l’idée de faire ce trajet.

Pour sa retranscription des événements et par soucis de réalisme, Clint Eastwood a non seulement poussé le vice en réutilisant le trio de potes qui a permis à cette tragédie d’être évitée mais aussi jusqu’à tourner dans ma ville natale! J’ai eu du mal à y croire lorsque j’ai vu les photos de tournage où l’on voit ce grand réalisateur en train de diriger son équipe sur le quai où j’attends mon train d’habitude. Autant j’ai marché sur mes propres pas lors de ce séjour chez mes parents, autant cela me fait toujours bizarre lorsque je patiente en face de la voie numéro 8, là où ce grand monsieur est venu.

Quoi qu’il en soit, que le tournage se soit déroulé ou non dans ma ville natale, il n’en reste pas moins un excellent film dont le coté humain prime sur l’ampleur et les répercussions qu’ont pu avoir cet événement. Et bien qu’il m’ait fallu pas mal de temps avant de me décider à le regarder, je dois avouer que je n’ai pas forcément choisi le meilleur timing lorsque ce fut le cas. En effet, ce n’est pas le genre de film à voir la semaine de son départ. Rien à signaler de ce côté là même si le député Jean Lassalle y aura mis du sien pour perturber le trafic en garant sa voiture sur un passage à niveau, l’air de rien. Cela n’a pas impacté la ligne sur laquelle je circulais mais comme quoi parfois ça se joue à pas grand chose.

C’est donc la boule au ventre, autant par appréhension qu’à l’idée de quitter ma famille, que je suis retourné à Lyon dans ma tour d’ivoire. En guise de réconfort j’ai pu m’appuyer sur de nouveaux souvenirs comme cette séance de laser game entre amis. Je ne m’étais jamais adonné à ce jeu et j’ai eu l’impression d’être plongé en plein coeur d’un FPS. Parmi les innombrables journées shopping que j’ai passé en compagnie de ma soeur, il y en a eu une où j’ai pu admirer l’architecture d’un nouveau centre commercial: Lillenium. Je ne suis pas particulièrement branché boutiques mais force et de constater que l’environnement dans lequel elles sont disposées est plutôt aéré et design. 

Cette journée entre frère et soeur a également été l’occasion de tester un nouveau restaurant à Seclin, « La maison du Burger », qui comme son nom l’indique subtilement, sont au menu en mode food-porn. Mes papilles s’en souviennent encore et je n’ai pas encore retrouvé ce niveau gustatif même dans la capitale de la gastronomie où je suis. Et quand certains se réfugient dans la nourriture, en ce qui me concerne j’ai l’écriture en guise de réconfort contre le mal du pays. J’ai pu allier les deux le temps d’un texte destiné à une publication Instagram afin de vanter les mérites d’un établissement. J’espère que cette commande de la part de mon influenceuse de soeur permettra une plus grande visibilité à ce restaurant qui lui fait office de cantine.

Pour ma part j’ai plutôt apprécié cet exercice d’écriture qui est arrivé à point nommer parmi les projets au long cours que je ne cesse d’enchainer. En effet, contrairement à ce que je disais plus haut concernant le fait que je n’avais pas eu à utiliser mon téléphone à des fins familiales, entre appels et textos, je m’en suis servi en tant que support d’écriture quotidien. Ce qui avait commencé comme une solution temporaire afin de pouvoir écrire lors de mes vacances s’est vite vu octroyer une rallonge sur ce format afin de mener cette histoire à bien. A raison de 1500 mots minimum par jour et ce durant 31 jours, je peux maintenant affirmer que j’ai écris un roman entièrement sur mon smartphone.

Long de 51086 mots, je le vois comme un hors-série par rapport à mes projets. Celui-ci m’aura surtout permis de tester mon endurance à travailler sans aucun plan et en improvisant au jour le jour sur mon iPhone. Ma seule exception à ce support aura été l’édito du mois dernier et je dois dire que je me suis senti un peu rouillé devant mon clavier. Une appréhension qui n’a fait que grandir à l’idée de quitter mon clavier tactile mais que j’ai surmonter grâce à la rédaction du tome 2 de ma trilogie. Ce retour aux basiques aura aussi été l’occasion de recommencer à chronométrer mes sessions, chose que j’avais abandonné durant le projet nomade car incompatible et impossible à quantifier tant mon écriture était étalée tout au long de la journée selon ma disponibilité.

Je suis loin d’avoir retrouvé ma rapidité d’avant les vacances mais je m’accroche à ce rythme que je me suis imposé. Loin de me laisser enfermer dans cette routine derrière des barreaux verticaux, j’utilise ces mêmes barreaux à l’horizontale. J’en rajoute un peu plus chaque jour à cette échelle afin de prendre toujours plus de hauteur et parvenir à celui d’un véritable auteur… Sans pour autant prendre les gens de haut. C’est avec humilité que je partage ici cette expérience et ces chiffres. Je fais des erreurs, je m’égare, je digresse (beaucoup) mais je tente toujours de me remettre en question et de me corriger.

Semaine 36 – du lundi 31/08 au dimanche 06/09: 12845 mots

Semaine 37 – du lundi 07/09 au dimanche 13/09: 10944 mots

Semaine 38 – du lundi 14/09 au dimanche 20/09: 11430 mots

Semaine 39 – du lundi 21/09 au dimanche 27/09: 11039 mots

Ainsi chaque barreau de cette échelle m’a permis de franchir les paliers des 150, 160 et 170 jours d’écriture sans interruption même si ce dernier chiffre correspond à la semaine 40 et que je me sers de ce même jour pour débuter la rédaction de cet édito. A ce propos, si tout se passe comme convenu je devrais pouvoir vous annoncer dans l’édito du mois d’Octobre le palier des 200 jours! Normalement cela devrait coïncider avec la fin de l’écriture du Tome 2. En tout cas c’est ce que j’ai planifié mais il se peut que cela corresponde au début du tome 3… Quoi qu’il en soit cela reste un double événements dont je pourrais vous livrer mon ressenti d’ici un mois et que j’ai hâte de fêter.

Car oui il est très important de se récompenser, le cerveau fonctionne de la sorte afin de nous permettre d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixé. Et à l’instar de ma récompense pour le tome 1, j’ai déjà choisi celle qui viendra me féliciter de ce dur labeur puisqu’il s’agira de Batman: The curse of the White Knight. Le premier tome était vraiment excellent et cette suite promet de redéfinir les origines de mon super-héros préféré dans les grandes largeurs. J’ai hâte de voir où Sean Murphy, au poste de scénariste et dessinateur, va emmener le personnage avec le nouveau statu quo qu’il avait imposé à l’issue de White Knight.

Dans un même ordre d’idée pour rester dans l’aspect récompense qui ponctue chacune de mes progressions, j’ai découvert l’application « Pocket ». En grand lecteur d’articles en tout genre sur le net, celle-ci me permet de lutter contre les distractions et surtout d’éviter de lire tout et n’importe quoi sur mon temps de travail. En conservant dans une même interface toute mes lectures, je n’ai plus à me soucier de les retrouver en plus de pouvoir lire ce que je veux selon mon humeur parmi tout ce que j’ai préalablement enregistré. Sur le même principe, j’avais déjà adopté cette méthode avec les vidéos Youtube et l’option « à regarder plus tard » qui m’a changé la vie.

Je ne suis plus soumis au flux constant de l’actualité, j’ai le contrôle sur ce que je regarde et à ceci vient s’ajouter l’acquisition d’une Chromecast. Un gadget relié à la télé qui me permet de transférer les centaines de vidéos Youtube, ou autre, que j’ai en attente tout en conservant la main mise sur mon téléphone. Un subterfuge qui me sera bien utile puisque j’avais totalement oublié qu’avec mon nouvel iPhone j’avais signé pour une année gratuite afin de bénéficier de la plate-forme de streaming Apple TV. Le catalogue est peu fourni mais j’ai tout de même trouvé quelques séries qui vaillent la peine que je me penche dessus: Mythic Quest, Histoires fantastiques, Servant et See. Aussi, j’espère que mon abonnement n’expirera pas avant la diffusion de Foundation dont les premières images sont sublimes.

Outre l’écriture, mes attentes à propos de mes lectures et les jeux vidéo restent les mêmes puisque je n’ai pas pu avancer à ce niveau là. Et comme j’aime bien être débordé, je suis allé faire un petit tour à la médiathèque et j’en suis revenu avec la saison 3 d’American Horror Story, de quoi faire un marathon DC avec Aquaman, Shazam et Harley Quinn, Constantine version animé, la reine des neiges 2, Overlord, Us, Annihilation et Sonic. Cette liste a déjà été entamé par le film que je croyais le plus nul, Sonic, mais qui s’est finalement révélé être une bonne surprise. Jim Carrey y cabotine comme jamais mais ses improvisations sont vraiment savoureuses.

J’ai également pris note de deux rendez-vous dans mon programme télé: la reprise de la série 10 pour cent pour une quatrième et dernière saison à partir du 21 octobre et le 23 octobre Arte diffusera à 22h30 un documentaire sur Stephen King. De quoi m’occuper tout en gardant mes bonnes habitudes d’écriture mais aussi continuer la routine sportive que j’ai mis en place il y a de cela quelques jours. Et pour garder cette motivation je ne vois rien de mieux que de vous partager les mots de Chris Hemsworth. J’ignore pour quelle occasion il a enregistré cette intervention mais c’est idéal pour commencer ce mois d’Octobre avec le plein de confiance en soi.

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