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Le tour de mon monde en 80 jours

Après avoir passé autant de temps chez soi à cause du confinement, la réception de la taxe d’habitation, pour ceux qui la paye encore, fait un peu moins mal que d’habitude. Idem pour la redevance télé qui a un gout moins amer qu’à l’accoutumer vu le temps passé devant l’écran à s’informer mais aussi à se divertir. Mais maintenant cette fenêtre sur le monde est fermée et notre porte sur l’extérieur peut enfin se réouvrir quotidiennement pour vaquer à nos activités. Et lorsque l’on a un mois qui commence d’emblée avec un jour férié on se dit que cela annonce de bonnes choses.

Idéal pour partir en week-end prolongé mais avec la fermeture des frontières et l’interdiction de partir à plus de cent kilomètres de son domicile, le dépaysement était loin d’être total. Des restrictions dû à la peur d’une deuxième vague de l’épidémie et donc, en toute logique, propice à la fermeture des plages. Même pour la célébration du débarquement du 6 juin 1944, la cérémonie s’est déroulée à huis clos. Mais cela n’a pas durée bien longtemps puisque la population n’a pas attendu la levée de cette interdiction pour envahir ses propres plages. Comme quoi, l’envahisseur n’est pas toujours celui auquel on pense.

L’ambiance était donc à la fête sur les plages de France mais aussi pour ceux qui ont l’opportunité d’être mères ou pères. Ces derniers ont eu la chance de ne pas être éclipsés par la fête de la musique qui a fait moins de bruit que les années précédentes. Cela n’a pas empêché les regroupements de plus de dix personnes mais cela dépend de la responsabilité de chacun. Il faut dire aussi que le gouvernement manque cruellement de logique dans son plan de déconfinement, interdisant certaines choses, en autorisant d’autres à pouvoir se marier comme si cela était d’une urgence vitale au point de mettre en danger ses propres convives.

En effet des couples ont du attendre pour pouvoir se marier mais on ne parle pas assez des divorces que le confinement a causé. Des contrats de mariage cassés tout comme les contrats de travail l’ont été au point de provoquer une hausse du taux de chômage. A ce rythme là et avec le port du masque obligatoire, je vais sérieusement me mettre à envisager la profession de ventriloque comme un métier d’avenir. Pour ma part et en attendant des jours meilleurs, je ne me suis pas forcément fondu dans la foule, préférant limiter les interactions sociales au maximum afin de préserver ma santé.

Je suis resté bien au chaud chez moi, littéralement. En effet, la température dans mon logement sous les toits a vite grimpé pour atteindre les trente degrés avant même le début de l’été. Je me suis occupé comme je le fais d’habitude avec de la lecture. J’ai ainsi pu terminer l’e-book de Jupiter Phaeton à destination des auteurs « Comment j’ai gagné 20000 euros en m’auto-éditant ». Le titre a beau être putaclic, ce fut tout de même une source d’informations précieuses et quiconque envisage l’auto-édition devrait en faire la lecture. Il est disponible en téléchargement gratuit sur son site donc il n’y a aucune excuse.

Pour continuer dans la gratuité et la lecture, mais cette fois-ci sur un autre format, j’ai pris connaissance un peu tard de la mise en ligne sur le site de France Culture du premier tome de Harry Potter en audio. Faute de temps, je n’ai pu en écouter que les deux premiers chapitres mais honnêtement je ne pense pas que j’aurais continué. Le narrateur s’est approprié le personnage de Dudley au point de lui donner l’intonation d’un handicapé mental… J’ai trouvé cela assez désobligeant envers ceux qui ont cette pathologie et même si ce protagoniste n’est présent qu’au début, cela m’a immédiatement sortie de l’histoire. 

J’ai préféré enchainer avec les podcasts de « Attire le positif ». La voix de la créatrice est douce ce qui permet d’assimiler plus facilement des concepts comme la pensée positive, l’effet cumulé,… Sur une durée d’une vingtaine de minutes chacun, on fait le tour des grands thèmes du développements personnels et cela donne envie d’approfondir nos recherches sur le sujet. Dans un même état d’esprit, la saison 2 de This is us est dans la lignée de la première et l’un des mystères de la série a enfin été dévoilé sans pour autant que la série ne perde en intérêt. Pour celles et ceux qui l’ont vu, cela aurait pu être un moment extrêmement décevant tant cela est teasé tout au long de la première saison mais il n’en est rien.

J’ai également passé quelques soirées sur le premier Uncharted que j’avais pu acquérir gratuitement lors du confinement. J’y avais joué il y a suffisamment longtemps pour pouvoir le redécouvrir avec un oeil nouveau sur Playstation 4. Injustice: God among us, que j’ai également téléchargé gratuitement durant ce mois, faisait déjà partie de ma collection de jeux sur Playstation 3 mais en tant que fan de DC je n’ai pas pu résister à cette réédition. J’ignore pour quelle occasion ce jeu de combat était disponible librement en téléchargement mais j’avoue ne pas avoir trop réfléchi lorsque cette offre s’est présentée.

Le déconfinement a été aussi l’occasion de remettre les pieds dans ce qui est pour moi un temple de la culture: la médiathèque. Malgré une offre restreinte dû aux mesures d’hygiènes, j’ai tout de même trouvé mon bonheur à travers une dizaine de films. Entre ceux que j’avais raté au cinéma, ceux à qui je voulais donner une seconde chance et le hasard du programme télé, je n’ai eu que l’embarras du choix. 

Ainsi j’ai pu revoir la superbe anthologie de court-métrages Animatrix, les très sous-estimés Underworld 1 & 2, V pour Vendetta que j’ai revu à la hausse, un documentaire passionnant sur Tarantino, le coolissime Baby Driver, le dessin animé les contes du vaisseau noir qui est tiré de Watchmen, 47 ronin avec l’éternel Keanu Reeves, le délirant Roi Arthur de Guy Ritchie et le culte Jurassic Park. J’ai redonné une chance à Venom et la suite des Animaux fantastiques tout en restant sur mes positions pour le premier et en revoyant à la hausse le second. Enfin j’ai découvert, plus par curiosité malsaine, Underworld Blood Wars qui est à peine mieux que le catastrophique quatrième opus.

Au rayon des bonnes surprises je me suis bien amusé devant Pacific Rim Up Rising et je me suis surpris à voir de l’émotion devant Bumblebee ce qui n’était pas gagné depuis Transformers The Last Knight. Mais je ne vais pas trop m’attarder sur tout ces films car il est probable qu’à l’avenir je leur consacre un article. Cela m’amène au sujet de l’écriture, comme si cette subtile transition n’était pas déjà évidente.

Inutile de tourner autour du pot sur ce que vous savez déjà depuis la lecture du titre: cela fait 80 jours que j’écris quotidiennement sans interruption. Comme vous vous en doutez si vous avez fait le rapprochement, j’ai commencé cela durant le confinement et si j’ai quelque chose de bénéfique à retirer de cette période, c’est bien cela. Si je n’en ai pas parlé plus tôt c’est parce que je n’étais moi-même pas sûr que ce défi se transformerait en habitude. Même là, tandis que j’écris ces mots, c’est toujours une technique que je perfectionne au jour le jour.

C’est encore quelque chose de fragile et je parle en connaissance de cause puisque je m’étais déjà lancé dans une routine d’écriture du même type qui avait débouché sur un faux départ. C’était juste avant le confinement et c’est lors de ces deux dernières semaines de février que j’ai pu prendre conscience de ma capacité à livrer 1500 mots par jour. Malheureusement, faute d’une organisation en béton, je me suis vite retrouvé à cours de texte pour alimenter cette cadence. Pourtant ce ne sont pas les projets qui manquent puisque j’ai autant de films, de livres ou de comics en retard que d’idées de romans et de nouvelles.

C’est d’ailleurs de là qu’est né cette envie de m’imposer cet objectif, c’était comme une frustration de ne pas me sentir totalement impliquer. Pour remédier à cela je n’avais pas d’autres choix que de m’imposer une routine strict. Dans un premier temps j’ai donc échoué mais j’ai aussi beaucoup appris de cette expérience pour revenir mieux préparer et ainsi tenir la longueur. Pour aller jusqu’au bout de la démarche j’ai même pris le parti de prendre les gens à partie. J’ai rendu public ce défi ainsi que ma productivité sur les réseaux sociaux, criant à qui veut bien l’entendre que je ne me laissais pas d’autre choix que de réussir.

Celles et ceux qui me suivent sur Instagram ont eu la primeur de découvrir mes progrès jour après jour mais je voulais attendre que cette habitude soit bien ancrée avant de tout dévoiler ici-même de manière officielle. Contrairement aux photos que je poste sur mon compte, je suis sans filtre quant aux résultats que je publie tous les jours depuis plus de onze semaines maintenant. D’ailleurs je pense qu’il est important pour un auteur de confronter sa plume de manière spontanée avec des bilans toutes les semaines ou dans des éditos comme je le fais une fois par mois ici.

Qu’en est-il des articles sur ce blog du coup? Pour la plupart ils ont été écrit il y a des mois de cela voir en fin d’année dernière pour certain. Entre temps mon style à évoluer, du moins j’aime à le penser, donc il est vraiment intéressant de m’adresser directement aux personnes qui me suivent, que ce soit par des publications éphémères sur Instagram ou permanentes sur mon blog. C’est un bon compromis pour avoir des retours et cette sensation d’être lu en direct est vraiment grisante. Il n’y a aucune possibilité de revenir en arrière une fois que la première story, parmi la demi-douzaine, est publiée. Il faut se lancer, je l’ai fait et je continue de le faire.

Alors pourquoi 1500 mots par jour? Déjà rien que le fait de compter en mot a été une révélation pour moi. Je faisais partie de ceux qui comptabilise leur avancée en terme de pages ce qui était une grave erreur compte tenu des nombreux critères qui peuvent composés la dite page: la police d’écriture, la taille de la police, l’espace entre les lignes,… Une fois la prise de conscience acquise sur ce problème, il me fallait un chiffre. Là je me suis tourné vers mon maitre à penser, qui est accessoirement aussi le maitre de l’horreur, Stephen King.

Selon son essai « Ecriture: mémoire d’un métier », l’écrivain dévoile de nombreux secrets concernant sa productivité et notamment le fait qu’il écrit 2000 mots par jour. Loin de moi l’idée de vouloir égaler ce monstre de la littérature, j’ai donc décidé de placer la barre en dessous afin de ne pas me décourager sans pour autant réussir à me fixer sur un chiffre précis. Du coup je suis allé chercher du coté de quelque chose de plus terre à terre et d’accessible: le camp NaNoWriMo. Pour ceux qui l’ignore, il s’agit d’un concours au cours duquel il est question d’écrire tous les jours pour au final arrivé à 50000 mots.

Un chiffre important qui représente le premier palier pour avoir un roman en poche. Du moins une première version de celui-ci puisque comme je l’ai appris: l’écriture n’existe pas, l’écriture c’est de la réécriture. Cette simple phrase de l’écrivain Pierre Lemaitre a raisonné en moi comme jamais et m’a permis de me libérer de la contrainte d’écrire bien tout de suite. Mais revenons au challenge du NaNoWriMo et le prix qui est à remporter si l’on en sort vainqueur: il n’y a rien si ce n’est ce fameux roman. Si l’on fait une moyenne sur trente jours, pour arriver à ce résultat il faudrait écrire 1666,7 mots par jour.

En tant qu’apprenti écrivain, j’ai souvent entendu parler de ce concours et peu nombreux sont ceux qui ont réussi à en venir à bout. Je me suis donc dis que c’était encore trop pour moi, je voulais mettre toute les chances de mon coté afin de ne pas échouer. 1000 mots me semblait convenable: un chiffre rond, accessible tout en restant impressionnant. C’est là que mon esprit contradictoire et entré en jeu puisqu’il me manquait la notion de défi afin de pouvoir éprouver un sentiment de fierté. Je me suis alors souvenu des mots de Mohammed Ali lorsqu’on lui a demandé combien de pompes il faisait par jour. Fidèle à lui-même, il a répondu qu’il n’en savait rien car il ne commençait à compter que lorsque cela faisait mal.

L’effort, c’était ça la clé de la satisfaction et c’est avec 500 mots supplémentaires au compteur que j’y ai trouvé une forme de plaisir dans l’exercice. C’est ainsi que, en dehors des éditos que je rédige tous les mois en réaction à ce qui vient de s’écouler, j’ai pu écrire la totalité des articles pour l’année 2020. A raison d’un par jour, j’ai pu me faire un stock de contenu à proposer afin d’être régulier dans mes publications. Une fois libéré de cette obligation, je me suis tourné vers mes projets de romans, de nouvelles et d’essais en tout genre. Juste avec cette routine j’ai pu voir mes projets avancer plus vite en quelques semaines que ces dernières années.

J’ai vu une réelle amélioration et le fait de partager mes résultats avec une communauté d’auteurs a été une première pour moi. Lors de ces bilans de fin de semaine je m’applique à faire preuve de bienveillance et certaines personnes ont même décidé de suivre mon exemple. Malheureusement, je reste assez consterner par certains écrivains en herbe qui se concentrent beaucoup trop sur leurs nombres d’abonnés alors qu’ils feraient mieux de reporter leurs attentions sur leurs nombres de mots journalier. Sinon à quoi bon avoir des lecteurs si aucun contenu ne leur est proposé?

J’ai beau être un amoureux des mots parfois il faut savoir laisser parler les chiffres. Ils ont un coté réconfortant lorsqu’on les additionne les uns aux autres pour voir le chemin parcouru. Une distance qui ne se compte pas en kilomètre mais bien en mots et lorsque j’ai vu mes premiers résultats, c’est bien les mots qui m’ont manqué.

Semaine 8: du lundi 17/02 au dimanche 23/02: 11018 mots

Semaine 9: du lundi 24/02 au dimanche 01/03: 10816 mots

Bien qu’un échec, c’est à partir de ce faux départ que j’ai commencé à remettre en question mes propres croyances limitantes sur l’écriture. Oui j’étais capable d’écrire tous les jours pendant deux semaines et plus encore avec un minimum d’organisation. Et c’est ce que j’ai fait lors du confinement.

Semaine 16: du lundi 13/04 au dimanche 19/04: 12051 mots

Semaine 17: du lundi 20/04 au dimanche 26/04: 12603 mots

Semaine 18: du lundi 27/04 au dimanche 03/05: 13047 mots

Semaine 19: du lundi 04/05 au dimanche 10/05: 15188 mots

Semaine 20: du lundi 11/05 au dimanche 17/05: 10628 mots

Semaine 21: du lundi 18/05 au dimanche 24/05: 10569 mots

Semaine 22: du lundi 25/05 au dimanche 31/05: 10681 mots

Semaine 23: du lundi 01/06 au dimanche 07/06: 10718 mots

Semaine 24: du lundi 08/06 au dimanche 14/06: 10642 mots

Semaine 25: du lundi 15/06 au dimanche 21/06: 10592 mots

Semaine 26: du lundi 22/06 au dimanche 28/06: 10763 mots

TOTAL: 127482 mots

Et me voici donc là, à la 27ème semaine de cette année 2020. Le chemin parcouru me semble incroyable et pourtant tout a commencé par une simple décision et une volonté de ne pas abandonner. Les quatre premières semaines ont été réservées à l’écriture des articles que vous lisez sur ce blog, voilà pourquoi je dépasse allègrement les 10500 mots auxquels je suis sensé arrivé au bout de sept jours. L’inspiration étant aléatoire selon les sujets, la seule règle était de faire 1500 mots minimum. Une fois cela accompli, j’ai voulu tester ma rapidité à écrire en un minimum de temps ce fameux quota. Je ne vais pas vous noyer sous un déluge d’informations et de statistiques, cela n’aurait aucun intérêt pour vous, mais progressivement je suis arrivé à des séances journalières tournant autour de 1h15 à 2h00 selon l’inspiration du moment.

Libérer de la contrainte de devoir produire du contenu pour cette année, je suis passé à un projet que j’avais sur ma liste de nouvelles qui s’est vite transformé en roman puis en diptyque et enfin en trilogie. Une chose qui en temps normal m’aurait fait peur au point de ne jamais en commencer la rédaction mais avec cette routine c’est tout le contraire qui s’est produit. Tout est planifié et déjà d’autres projets vont venir mettre à contribution cette habitude. A l’heure qu’il est, si je me réfère à mon tableau j’ai, au choix: écrit deux romans de plus de 50000 mots chacun et une nouvelle ou un seul très long roman (et là je comptabilise pas mon faux départ sinon c’est bien plus). Pouvoir ce dire ça, c’est juste magique pour moi.

Ainsi en 80 jours, j’ai fait le tour de mon propre monde. J’ai désacralisé le métier d’écrivain afin de ne plus en avoir peur, de ne plus le mystifier et je pense que c’est important dans le processus d’un écrivain. Pour autant cela peut prêter à confusion: cela ne fait pas 80 jours que j’écris. Cela fait des années que je m’adonne à cet exercice. Ce chiffre correspond juste à une routine que j’ai mis en place. Avant je fonctionnais juste à l’inspiration divine, l’envie et surtout la procrastination. Donc autant vous dire que je n’allais pas très loin et que j’avais beaucoup de manuscrits inachevés. Mais là n’est pas le sujet et je reviendrais sur mon parcours dans un autre édito. 

Cette résolution a été la meilleure décision que j’ai pu prendre cette année et je ne regrette absolument de m’être enfin lancé dans cette aventure. Mais tout ceci demande de l’organisation afin de pouvoir faire d’autres choses à coté comme lire pour continuer à s’inspirer d’autres auteurs, se balader pour s’aérer l’esprit,… J’ai hâte de voir de quoi sera fait ce mois de juillet. Coté écriture, j’espère ne pas faillir et arriver jusqu’au chiffre symbolique de 100 jours consécutifs. Je pense qu’il y aura de quoi fêter cela pour le procrastinateur que je suis.

Mais j’ai à coeur aussi de satisfaire cette facette de ma personnalité en regardant des films avant de faire mes taches les plus urgentes. De la médiathèque il me reste encore Ant-man et la guêpe ainsi que Captain Marvel à qui je vais redonner une chance après une déception au cinéma, Mission Impossible Fallout que j’avais bien aimé, le Director’s cut de Donnie Darko qu’il me tarde de découvrir et la première saison d’American Gods complètement délirante que je redécouvre. Je serais également au rendez-vous de la saison 3 de This is us tous les jeudis soirs afin de pleurer toutes les larmes de mon corps. Qui est déjà pas mal déshydraté par la canicule.

Coté lecture j’aimerais bien dans l’idéal terminer l’essai sur Lost qui est sortie récemment, La chute de Guillermo Del Toro et Chuck Hogan fait également partie de mes priorité et enfin je vais faire mon possible pour terminer cette pile de kiosque de comics avant de repartir… dans le nord! En effet, depuis Noël dernier et après 7 mois, je vais enfin revoir mes parents ainsi que ma soeur. Il me tarde de les revoir mais en attendant les retrouvailles à la fin de ce mois de Juillet, je vais en profiter pour revisiter la ville de Lyon. De préférence le matin pour éviter les vagues de chaleur. Et de Covid 19. Car oui le virus est toujours présent et il faut être plus prudent que jamais, surtout en période estivale où l’on a tendance à prendre des bains de foule assez facilement. 

Mais bon, les choses semblent aller dans le bon sens et il ne reste plus qu’à espérer que la tendance s’inverse pour cette seconde moitié de l’année. Que toute la négativité qui a composé ces 6 premiers mois se transforme en quelque chose de constructif. C’est difficile de garder cet état d’esprit positif, surtout lorsque l’on voit la crise économique en France, les émeutes raciales aux Etat-Unis et Donald Trump qui ne fait que provoquer la population sur Twitter. Si les guignols de l’info étaient encore d’actualité pour la parodier, il n’y aurait rien à changer à la marionnette du président milliardaire. Aucune exagération, juste à reprendre ses propos tel quel. Pour clore cet édito, les miens seront dans la lignée du message que j’ai tenté de vous transmettre: n’oublier pas de vous importer du temps pour les choses qui vous sont importantes.

1 commentaire pour “Le tour de mon monde en 80 jours”

  1. coco et cocotte les deux corbeaux

    Bonjour Arnaud c’est toujours un plaisir de te lire nous avons hate que tu sois de retour a la maison avec Sonia et la petite Bidus .Je n’ai pas bien compris se que tu voulais dire au sujet des mariage si tu vois se que je veux dire . Tes plus grand fan les deux corbeaux cocotte et coco gros bisous

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